Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par JM DELATTE

sarko hollande 26 avrilJe suis à quelques heures d’une soirée qui ne s’annonce pas sous les étoiles qui devraient nous éclairer. Depuis plusieurs semaines, les nuages obscurcissent tantôt le soleil, tantôt la lune. Ils sont noirs et chargés d’électricité. Pour une fois, elle n’est pas statique ! Çà pète de toute part ! Les coups de tonnerre font rage ! Comme vous l’avez certainement remarqué, les coups ne sont pas francs mais sournois. Depuis la tempête s’en est mêlée avec des « allégations », des « élucubrations »  de circonstance où la preuve FORMELLE n’a pas été apportée. A ce rythme de l’usage de la bassesse et de la petitesse, le citoyen que je suis, n’aura qu’une hâte : Vivement dimanche - sans DRUCKER !

 

L’enjeu de ce scrutin n’est pas uniquement la personne mais la FRANCE. Il nous faudra choisir entre la « réforme volontaire » ou la « réforme imposée ».  Arrêtons les jeux tactiques politiciens, les promesses sans lendemain, le clientélisme, la démagogie sinon, dans les mois prochains (il y a encore...  les « législatives »...) la FRANCE s’empalera dans le mur de la dette ! A ce stade, point de réforme volontaire ! Seule, la réforme imposée tant par les « marchés financiers » que par nos partenaires européens, sera notre statut !

 

Il incombe donc, ce soir, à Nicolas SARKOZY et à François HOLLANDE de nous dire, en toute clarté, sans tabou, sans idéologie, que la voie du redressement de la FRANCE ne peut se faire que par les efforts indispensables de toutes et tous, à la hauteur de ses moyens. Il est temps de dire aux Français que le maintien de l’illusion de la « pérennité » de notre système économique et social est consommé. Le monde a changé et rien ne sera plus comme avant. Le rêve, on l’oublie !

 

L’heure n’est plus aux « noms d’oiseaux », aux polémiques stériles, aux accusations infondées, à la caricature. L’heure (non deux heures trente !) sera de nous convaincre car la FRANCE ne peut pas accepter l’idée d’un « Président par défaut ».

 

Rendons à la politique ses vraies valeurs, celles qui consistent à penser (non à égrener) et à agir  (non à se retrancher) dans le monde du réel, du concret.

 

Alors, Messieurs, ne transformez pas le plateau dînatoire que vous allez nous offrir en un « dîner de cons » !  

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article