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La chronique de l'air du temps ! Celui qui se présente à mes yeux ! Ma façon de revendiquer ma LIBERTE ! Exprimez-vous ! Suivez-moi et inscrivez vous sur ma Newsletter. Ni pub, ni enregistrement de données ! Accès sécurisé ! Accès gratuit. Un gaulois et fier de l'être !

A qui le tour ?

A qui le tour ?

Il y en a ras le bol de toutes ces confessions malsaines et tardives de personnes qui étalent sur la place publique, bien des années après les faits « subis », leur colère !

Il y en a ras le bol de tous ces gens grisés par le succès, par l’argent facile, par l’entregent,  par l’abus d’un pouvoir - dit de supériorité… Je m’étouffe !) qui se retrouvent ou risquent de se retrouver sur les bancs de la Justice en étant passés par la case malsaine des réseaux dits sociaux qui s’en donnent à cœur joie ! En rien je ne cautionne les faits commis. Je condamne plus que tout toutes les formes d’agressions et surtout sexuelles, perverses.

La liste s’allonge de mois en moisTRON, DUHAMEL Olivier, LOUVIN Gérard, Richard BERRY, et maintenant notre P.P.D.A, le présentateur vedette du journal télévisé d’Antenne 2 de 1976 à 1983, puis de TF1 de 1987 à 2008. L’affaire est en-cours, je ne m’étendrais pas sur les faits reprochés 17 ans après par l’écrivaine Florence PORCEL !

Dois-je craindre pour ma propre personne, un demi-siècle après, moi, l’élève que ma prof de Français qualifiait à qui voulait l’entendre de « coq de village » !

Rassurez-vous, je n’étais pas le seul ! D’autres l’ont partagé ce titre – peu flatteur - avec moi ! Jamais je n’aurai osé aller contre la volonté de ma compagne d’un moment !

« Pour un flirt, avec toi… je n’aurai pas fait n’importe quoi »… Oui, j’ai été un coureur de jupons… Mais il y avait le respect… des demoiselles…

J’ai toujours en mémoire, cette chanson de Serge LAMA – « La Braconne » (1974 ?) qui résumait, assez fidèlement, mon état d’esprit des années de jeunesse insolente, insouciante…

 

« Juliette, Françoise ou Simone,

Quel que soit le nom qu’on leur donne,

Qu’elles soient petites, grandes ou frisées,

J’ai toutes envie de les embrasser…

Mais hélas que Dieu me pardonne,

Mon cœur n’appartient à personne,

Mon cœur, il est fou, il tâtonne, il juponne, il braconne…

J’ai le respect des demoiselles, pourtant je ne suis pas fidèle… »

Franchement j’ai bien des difficultés à comprendre comment peut-on passer de l’être civilisé à l’animal sauvage !

La « maladie » serait une évocation déraisonnable, une « excuse » ? Le « déviationnisme », je ne l’admets pas !

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Delatte JM

Ni rebelle, ni godillot, je voudrais que ce blog soit celui de la liberté de la parole, dans le respect élémentaire de la civilité, de la tolérance et le lieu d'échange dans la confrontation d'idées.
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