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Publié par JM DELATTE

triple a afp p huguenCette dégradation, annoncée, puis démentie, nous est confirmée ! Faut-il en faire un « drame », une « polémique stérile » ? Certainement pas ! Ayons un « véritable sursaut gaulois » ! Vendredi 13 n’est pas un jour de chance ! Qu’on se le dise !

 

Quand le coq chante-t-il le mieux ? Quand il a les pieds dans la merde ! Vous êtes des Gaulois, comme moi. Vous avez les pieds dans la merde, comme moi. Et vous allez vous résigner en contemplant tous ces politiques qui n’ont cesse de se renvoyer le boulet d’un camp à l’autre ! NON, je l’espère.

 

Je vais vous dire, sans ambages, mon ressentiment et mon sentiment.

 

Oui, je pense que « l’hôte de l’Élysée » a commis certaines « erreurs » et ce, depuis 2007, date de son avènement à la Présidence. Je ne vais pas revenir sur « sa soirée spéciale cassoulet sans gauche caviar » passée à la « brasserie populaire », cela m’avait choqué mais passons !

 

D’abord ce fut (fût ou tonneau des Danaïdes ?) le « bouclier fiscal » d’août 2007 ! J’aurai préféré le bouclier ARVERNE ! C’était plus drôle car le rire ne coûte pas un rond ! Puis la crise des « subprimes » qui pointaient aux États-Unis (juillet 2007)… A croire que l’information financière ne circulait qu’auprès des « faiseurs d’ange de la finance » ! CONCORDE avait cessé de remonter le temps… A ces stades, il fallait anticiper (facile à dire, difficile à faire, c’est bien connu !) et avoir le courage, l’audace, de nous dire : « Je me suis planté, la conjoncture a changé, ce que je vous ai promis… STOP ! Ce n’est plus possible ! » Vous, comme moi, l’auriez certainement compris ! Ce n’était pas une « repentance », simplement une « vérité » même si toutes ne sont pas bonnes à dire ! Alors, on persiste ! On navigue à vue, on « octroie » tout en sachant que l’impact escompté (pour escompter… On sait le faire !) ne sera pas celui attendu ! Et c’est la « fuite en avant » : Les « heures défiscalisées », les « niches » pour experts en fiscalité, la T.V.A réduite pour les brasseries populaires,  la taxation - vite oubliée - des nuitées dans les dortoirs pour les prolétaires du CAC 40… Bon, je ne vais pas en faire un bouquin (des « spécialistes » s’en chargent, à charge d’ailleurs), ni même un bouc émissaire, car ce serait trop facile de n’incriminer qu’un seul et unique personnage ! OUI, tous nos dirigeants politiques rescapés ou naufragés d’un « bipartisme » aveugle (et ceci ne datant pas d’hier…) n’ont pas su dire STOP et se remettre en cause ! L’épée de « Damoclès » était sur nos têtes ! Tous nos « bien pensants » - fussent ils de droite, comme de gauche - ne pouvaient ignorer que « le drapeau noir flottait sur la marmite » ! La « crise » - qui ne doit pas uniquement servir d’excuse - est là ! Elle fut un temps derrière nous ! On nous le disait… sans trop y croire ! Pas longtemps… Elle nous poursuit, elle nous dépasse ! Elle nous clive !

 

Alors, à quelques mois de l’échéance du bail de l’Élysée, on corrige, on change de cap ! De « bonne espérance » on passe à « charybde et scylla » ! Sans compter le cap des 65 millions de gaulois qui passent des 40ème rugissants aux 50ème hurlants ! Mais est-ce suffisant de « gueuler » ? NON !

 

N’y aurait-il que deux camps pour nous représenter ? N’y aurait-il que deux courants politiques pour nous apprendre la « brasse coulée » ? NON !

 

Notre « bipartisme » légendaire nous a conduits dans le mur, enfoncés, nous sommes dans l’abîme ! Faut-il, pour autant, être le « peuple le plus pessimiste » ? NON ! Seulement il faudrait que nous puissions nous retrouver, nous rassembler sur un « porte drapeau rassembleur » qui, sans « l’appui  conditionné et conditionnel » déclaré d’un parti hégémonique- qui n’aura de cesse que de nous « insuffler ses visions », que de nous imposer ses « choix » de société sans même nous consulter -, nous conduirait  vers des rives (tais-toi et nage ! ) où « abnégation » ne rimera pas avec « affliction », où le partage de l’effort à consentir - car, c’est certain, il en faudra - pour nous redresser (et non pour nous dresser les uns contre les autres) sera justement partagé par tous, où « argent partagé » ne rimera plus avec « argent roi », où « niche » ne rimera plus avec « plus riche », où nos « valeurs bafouées » retrouveront le chemin de la vertu.

 

Aristote disait dans son « livre politique » : « En tout homme, il y a comme un élan naturel à la vie sociale comparable au goût de la vertu »… Il y a 2.300 ans !

 

Si vous connaissez cet éventuel « porte drapeau » charismatique (pas de porte chapeau !) - ne cherchez ni dans la mythologie, ni dans les contes de PERRAULT -, capable d’emporter et de porter l’élan des 45 millions de gaulois appelés à voter, d’avoir le « langage de la vérité » et non plus celui de la « promesse électoraliste » sur laquelle on s’assiéra dessus une fois élu, d’avoir un programme économique courageux et ambitieux où le vol à vue (risque élevé de turbulences) ne sera plus de mise, d’avoir un programme social où « justice » rimera avec « effort justement à répartir », d’être un « européen convaincu et convaincant » auprès des autres européens - car sans l’Europe nous ne deviendrions que des gaulois assiégés -, d’être un « vrai fédérateur  consensuel » hors du chemin des courtisans politiques et de leurs courants tourbillonnants, d’être, en un mot, à NOTRE ECOUTE, faites le moi CONNAÎTRE, faites le moi DECOUVRIR ! J’en ferai la « UNE » !

 

C’est presqu’un message digne de Saint Thomas d’Aquin… Non, rassurez-vous, je n’ai pas entendu de voix !

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