Salut Jean Luc !
Je viens de lire dans le « FIGARO » une prise de position forte : Le désendettement osé !
Je pensais faire du sujet une caricature sur la forme mais le fond m'oblige à plus de retenue.
Sur la forme : Toi, au moins, tu n’y va pas par quatre chemins : Tu fonces à la Banque de France, tu balances au gouverneur que c’est « MOI le PRESIDENT », tu lui demandes les clés du coffiot, tu ouvres la boîte à malices et tu choisis les titres de créance !
Tu sélectionnes quelques enveloppes en évitant les noms à consonnance orientale !
Tu t’empares des fameux titres de la dette publique, rachetés ces dernières années pour le compte de la Banque centrale européenne (BCE), et tu les fous au feu ?
Alors là, chapeau bas mec !
Je reprends tes paroles : « personne ne s’apercevra jamais que ça a disparu » !
Ce dont je ne suis pas certain !
Sur le fond : L’idée balancée n’est pas si « simpliste » que ça mais mérite des précisions pour la suite que tu donnerais à cet acte de bravoure que d’autres états ont déjà testé et utilisé comme l’Allemagne.
Si c’est du « gommage » pur et simple, pourquoi pas mais si c’est pour recréer de la dette pour satisfaire les promesses faites à ton électorat, c’est de la foutaise, de la poudre aux yeux ! Du pur clientélisme électoral !
Il est acquis qu’en GROS TITRE : « Méluche veut foutre au feu 18 % de notre dette » serait un scoop de campagne que bien des « gogos » prendrait pour argent comptant !
Mais la réalité s’imposera et ni lui, le tribun, ni les « autres » aborderont d’’une manière pédagogique un sujet qui pourrait être entrepris par toutes et tous.
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