A Vivianne.
Je ne suis pas la personne autorisée à prononcer une oraison funèbre, le père Alfred Wally, notre serviteur pastoral, lors de cette cérémonie que l’on te rendait pendant ton ascension vers d’autres cieux, l’a fait pleinement avec toute la justesse des propos tenus et récits des bribes de notre Évangile que les tiens avaient choisis.
Une foule de tes ami-e-s, de tes connaissances, de celles et ceux que tu as servi dans ton rôle au sein des « Restos du Cœur », s’était rassemblée dans cette église, bien petite, pour te dire un dernier merci en guise d’adieu.
Ton charisme, ton humanité, ton humilité resteront les traits gravés comme un épitaphe sur ta dernière demeure.
Ce fut une cérémonie simple, sans tambours, ni trompettes, un moment de recueillement commun que Raymond et les tiens ont voulu pour cet hommage qui t’était dû.
Merci Vivianne pour ta pudeur, ton effacement, ton désintéressement que j’ai apprécié lors de ton passage sur nos terres et au cours de nos rencontres.
J’aurai toujours cette image de « retenue » que tu imprimais même si quelquefois la tentation était grande de marquer une forme de révolte envers une société, qui à tes yeux, a perdu de ses valeurs, celles qui t’animaient.
Salut Vivianne et bon voyage.
Veille sur Raymond qui te pardonne de l’avoir quitté sans lui dire « au revoir ». La vie est faite d'impondérables que nous ne maitrisons pas.
Nota : J’ai « volé » ton image FB mais elle restera éternelle. Je ne m'exprime que lorsque j'éprouve une profonde amitié, un profond respect envers la personne qui nous a quitté.
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