Et pourquoi pas le congé climatique ?
Franchement, on marche sur la tête !
Voici 90 ans que Léon BLUM institua les « congés payés » !
C’était sous le FRONT POPULAIRE.
Pourquoi le président MACRON n’instituerait il pas, avant de quitter la fonction, le droit aux « congés climatiques » ?
Il faut bien laisser une trace de son passage à la fonction présidentielle comme bien de ses prédécesseurs !
MITERRAND, la BNF (Bibliothèque Nationale de France) et le LOUVRE !
CHIRAC, le QUAI BRANLY !
MACRON, l’ardoise du toit de la maison France à 1.300 milliards € !
C'est TONDELIER qui se met sur les rangs !
Alors, si je comprends bien (sans faire semblant de ne pas comprendre !), mes "grands amis" qui se donnent le nom « d’écologiste » envisage « La création d'un congé climatique jusqu'à cinq jours (par an) pour permettre à chacun(e) de faire face à une canicule, une inondation, un incendie ou une fermeture d'école liée au climat, sans perte de revenus » !
E>t d’ajouter : « Personne ne devrait risquer sa santé ou celle de ses proches simplement pour aller travailler » !
Et s’il gèle à pierre fendre, s’il neige à gogo ?
On pourra risquer sa santé pour aller bosser ? Cas non prévus !
Les « écolos bobos » n’ont qu’une saison privilégiée : l’été car ils peuvent se mettre à poil, vivre comme les hippies de mon époque, faire trempette pour se rafraîchir, bouffer des plantes et des baies, et surtout sans aucune contrainte climatique qui les obligeraient à opter pour la clim, l’objet interdit !
Soyons sérieux !
Vous imaginez la panoplie de recueil de congés !
La liste est déjà longue : Congés parental, de naissance, de maternité, de paternité, de proche aidant, sabbatique, sans oublier les « congés payés » !
Bientôt, on ne bossera plus : On se pèle, on se caille, et hop une demande de congé climatique !
On travaillera en dilettante quand les caprices du temps ne nous obligeront pas à recourir à l’absentéisme excusé : déposer une demande de congés !
Je ne sais pas si l’intelligence artificielle palliera cette « difficulté » mais si l’on doit prendre en compte tous les cas de figure qui nous autorisent à ne pas bosser, on n’est pas sorti de l’auberge !
Ce qui prime AVANT TOUT : L’ENVIE DE BOSSER dans des conditions dignes, dans le respect de l’humain.
Madame TONDELIER, bien des entreprises n’ont pas attendu le « congé climatique » pour mettre en œuvre les dispositions qui s’imposaient pour travailler dans la dignité !
On amuse la galerie et ça m'amuse follement !
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