Et la Justice, bordel !
Bien sûr que c’est un cri du cœur, encore un, après la découverte du corps de la petite LYHANNA dans un silo abandonné mais que le dénommé B..., suspect numéro 1 dans cette nouvelle affaire, connaissait pour y avoir travaillé.
La présomption d’innocence joue en sa faveur alors qu’il est bien connu des milieux judiciaires pour plusieurs signalements demeurés « sans suite » et agressions avec viols sur mineure en 2022 (affaire classée) et nouvelle plainte en 2025.
Cet énergumène n’ayant jamais été auditionné même en ce début 2026.
Dans cette nouvelle affaire, la Justice et ses instances sont particulièrement visées pour des « successions d’erreurs » dans le traitement de la chaine pénale.
Des « manquements » auraient été commis par certaines autorités fussent-elles celles de la Gendarmerie et de la magistrature qui, je le rappelle, depuis les lois TAUBIRA est devenue « INTOUCHABLE » en vertu de la séparation des pouvoirs !
Je vais, cependant, resté « prudent » dans la poursuite des responsabilités car il y a forcément, à un degré quelconque des hiérarchies, une RESPONSABILITE ENGAGEE.
C’est bien la PREMIERE FOIS qu’un ministre fait son « mea culpa » en public !
Gérald DARMANIN, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a transmis SES excuses à la famille de LYHANNA en guise d’un constat de défaillance au sein de la magistrature qu’il représente. Il est aussi père de famille !
Cependant, il n’a aucun pouvoir sur celle-ci par son indépendance.
Combien faudra-t-il encore des drames pour revoir de fond en comble le code pénal et l’adapter aux cas de figure où pédocriminalité, violences sexuelles sur mineur(e) prennent une place prépondérante dans les délits criminels aujourd’hui plus qu’hier. L’ensauvagement de notre société devient insupportable !
LOLA (2022), LINA (2023), LYHANNA (2026) que des « L » car il est plus facile pour ces prédateurs de briser les « L » pour les empêcher de s’envoler !
Qu’encourront ces assassins ? Un bon psychiatre, un bon avocat de la défense, une sentence de mansuétude avec un aller en centre hospitalier psychiatrique. Sinon, une peine lourde que le juge d’application modifiera !
Alors vos marques de compassion, vos marches blanches, vos fleurs et couronnes, vos bougies vous feront oublier ce qu’une famille endurera à perpétuité et RIEN NE SERA RESOLU.
OUI, j’ai été un fervent partisan de l’abolition de la « peine de mort » par Maître BADINTER mais, aujourd’hui, avec un moyen irréfragable qu’est l’ADN, le risque de se tromper d’assassin est aboli à 99,99 %.
Les bêtes fauves, on s’en débarrasse ! Les animaux malades (de la peste…), on les éradique ! Les chiens agressifs, on les tue !
Nous n’avons pas à maintenir en prison des « bêtes inhumaines » qui ne seront JAMAIS récupérable !
OUI, dans les cas de crime d’enfant mineur que l’on a abusé sexuellement, la sentence serait le peloton d’exécution.
Si j’avais vécu, en tant que père, l’assassinat de mon fils, aucune pitié pour l’individu car lors de la reconstitution ou lors de sa libération, je l’effaçais à jamais de notre univers.
Je ne cherche pas à faire du « buzz » mais à exprimer ma profonde colère face à cette absence de responsabilité par des gens censés rendre la Justice et l’appliquer.
J’ai été « juré » d’Assises à MELUN. Cette expérience citoyenne m’a appris bien des enseignements lors des procès.
« Sans haine, sans arme (uniquement mon style haut), sans violence (savoir rester mesuré dans ses actes et pensées) », voici ce que j’avais à dire sans ambages.
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