18 juin 40…
86 ans, déjà, et le français libre que je suis attache toujours autant d’importance à cette allocution du Général de GAULLE qui, de LONDRES, ne voulait pas capituler face à l’occupation allemande.
C’est la naissance d’un mouvement d’ampleur « La France Libre » qui avec ses résistantes et résistants ont permis de déjouer les plans de l’envahisseur et de préparer notre libération en juin 1944.
Il faut se souvenir de la dernière phrase prononcée par le Général à la BBC : « Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a dans l’univers tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd’hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là. »
J’étais présent à cette commémoration.
Merci à Madame le Maire, à ses membres du conseil municipal, aux autorités en présence, à Madame ROULLAUD, députée de notre circonscription, à son suppléant, Alain ROUVELLAT, à Bernard MENIL, aux anciens combattants et à son représentant, aux membres de « Lizy en commun », aux élèves de l’école MONET qui ont entonné " La Marseillaise ".
Discours et dépôts de gerbe ont salué l’événement où peu de nos concitoyens étaient présents.
Loin de moi toute polémique présente ou à venir mais le 18 juin 1940, le Général, seul au micro de la BBC, n’avait pas mis en fond sonore « la Madelon » qui n’était qu’un chant populaire créé par le chanteur Bach (Charles Joseph Pasquier de son vrai nom), le 19 mars 1914, au café-concert l'Eldorado, à Paris.
Pour clôturer, sous un soleil ardent, cette manifestation, je salue la montée de Madame et Monsieur BAUDRIT dans une JEEP.
En 1944, c'était une autre version qui se jouait !
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