Je cherche à comprendre pourquoi le prix des fraises sur nos étals montre de tels écarts.
Les fraises importées d’Espagne coutent en moyenne 5 € le Kg.
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A ce prix, quel peut être le prix d’achat au producteur sachant qu’il y a bon nombre d’intermédiaires qui, au passage, margent ! Ci ajoute le coût du transport... qui n’a cessé d’augmenter !
Chez un producteur local en circuit court, qui n’a ni intermédiaires à rémunérer, ni frais de transport, celui-ci vend ses fraises en moyenne à 13 € 50 le Kg !
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Un écart de 2,70, ce n’est pas une culbute mais un saut périlleux !
Comment voudriez-vous que le consommateur privilégie le circuit court quand une telle différence de prix se manifeste.
A titre purement personnel, je dois dire que gustativement et fraicheur du produit, le local supplante l’importation espagnole. Mais le porte-monnaie du consommateur fait la différence !
« L’effet de masse » ne s’applique pas uniquement à la grande distribution !
Il vaut mieux, dans certains cas, accepter de baisser sa marge de quelques centimes d’euros et compenser ce « manque à gagner » par des ventes plus importantes !
N’est-ce point sur les « promos » que l’on se fait le plus de gras ?
Cette technique managériale est la base même du commerce.
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