J’ai suivi, hier soir, votre interview dans votre bureau, animée par quatre journalistes talentueux des chaines France Info (Myriam ENCAOUA) – LCI (Darius ROCHEBIN) – CNEWS (Sonia MABROUK) – BFM TV (Marc FAUVELLE) avec une acuité particulière car je ne pense pas que vous puissiez renouveler cette expérience après le 8 septembre.
J’avoue que vous êtes un as de la réponse tronquée !
Votre inflexibilité face à « l’urgence de la dette non maitrisée depuis 50 ans » ne me semble pas faciliter une « petite » ouverture pour engager un échange de points de vue. Il y a, je le pense, quelques « idées » qui pourraient être discutées comme vous le laissiez entendre : « Je suis ouvert à la discussion, à la condition impérative, qu’on considère qu’on ne peut pas ne rien faire » mais il est retors le béarnais. Il a des heures de vol en politicaillerie (et pas uniquement entre les deux PP, Paris – Pau).
Comme tout bon acteur, il a su éviter de répondre à certaines questions posées tels les sujets sur l’obésité de l’état, sur les problèmes récurrents liés à l’immigration sauvage et incontrôlée, aux coûts abyssaux des « serpents » de l’état (toutes ces institutions qui ne servent à rien si ce n’est que de créer des cercles de bons amis pour les remercier de leurs concours de planqués), tous ces subsides versés en guise de subventions à des assos qui n’ont rien à apporter à notre pays…
Oui monsieur le béarnais, vous vous êtes bien gardé de donner des chiffrages !
Le seul que vous avez donné fut celui concernant les fonctionnaires affectés par un non remplacement sur 3… Non, ce n’était pas 300.000 ! Mais beaucoup moins ! Revoyez vos fiches !
Tous les services publics de l’état sont en « surchauffe » faute de personnel et vous allez en foutre dehors au nom d’une « économie » d’échelle !
Ayez donc le courage de vous concentrer sur toutes les dérives de l’état !
Ce qui m’a le plus affecté c’est ce mépris à notre égard quand vous avez prononcé cette phrase : :
“Ce ne sont pas les gouvernements qui dépensent,
ce sont les Français.”
NON monsieur BAYROU, ce sont tous les politicards (dont vous faites partie) qui pour satisfaire leur électorat, pour éviter les conflits sociaux, donner des os aux chiens que nous sommes de peur de… ont grand ouvert les cordons de la bourse pour distribuer, sans compter, l’argent qu’ils ont emprunté et que nous devrions rembourser.
Et où se situe votre responsabilité ? Votre contrat est à « l’agence tous risques » !
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Cette phrase est intolérable de la part d’un premier ministre !
Je crois que votre obsession à noircir un tableau qui l’est déjà empêchera toute autre solution pour – et je vous l’accorde cependant – mettre un frein au remplissage du tonneau des Danaïdes.
Voici 50 ans que l’on engrange les vendanges d’un pinard infect et qu’on fait les vignerons de l’état ?
RIEN si ce n’est que trinquer à notre santé !
Avant d’inaugurer votre nouveau bureau à la mairie de PAU en servant à vos invités un superbe JURANCON sorti de derrière les fagots, buvez donc la lie du calice monsieur BAYROU lors de votre cocktail de départ de Matignon.
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