Les marées sont de plus en plus menaçantes et violentes contre la galère France qui voit ses flancs attaqués par des vagues (pas si vague que cela) cycloniques multiples.
La métaphore illustre assez bien ce que l’on ressent (et en particulier les hypers privilégiés que sont les « boomeurs ») face à la situation calamiteuse de notre si beau pays. Sachez mes "beaux messieurs, belles dames" que se sont vos INCURIES qui en sont les CAUSES, alors PAYEZ leurs effets !
BAYROU, avec l’aval de son marionnettiste, quitte la galère avant qu’une méga vague submersive le balance au fond de la mer au cap de « désespérance » !
Il ne pouvait pas, timonier sans barre de navigation, mener la barcasse vers d’autres horizons et naviguer ni dans la Mer de Sérénité, ni dans celle de la tranquillité, à moins d’être complètement lunaire ! C’est qu’il est !
Quand on pense qu’à la fin du septennat GISCARD, mai 1981, la dette publique était de 110.1 Milliards € (conversion oblige pour comparatif).
44 ans plus tard, elle est de 3.412,7 Milliards € !
Que de chemins parcourus pour en arriver à ce stade !
Pour votre info, je me permets de vous en donner l’évolution pour chaque président de 1981 à 2017 en 36 ans :
- 1981 à 1995 : 663,5 Milliards € (Le Prince)
- 1995 à 2007 : 1.211,6 Milliards € (Le Régent)
- 2007 à 2012 : 1.833,8 Milliards € (L’hyper Président)
- 2012 à 2017 : 2.258,7 Milliards € (Le Normal)
- 2017 à XXX : 3.400,0 Milliards € estimation (Le quoi qu’il en coûte)
Aujourd’hui, c’est haro sur le baudet !
Le béarnais n’a plus qu’à aller se faire héberger chez son pote à l’accent inimitable qui envisage encore un parcours présidentiel !
Beaucoup trop de maladresses dans l’exercice d’une fonction délicate où toutes les peaux de banane vous sont offertes ! Attention au phrasé du genre : "La dette, c'est VOUS" ! Il est ouf, nous n'avons rien demandé !
La nouvelle phobie instillée par les « opposants » consiste à tenir ce discours :
« Sus aux riches ! »
Alors je vais certainement vous surprendre mais c’est un argument fallacieux, une tromperie manifeste pour vous leurrer !
Ces « privilégié(s)s ne sont pas des fraudeurs ordinaires mais des « profiteurs » d’un système fiscal LEGAL que des petits hommes au costard lustré et à la cravate nouée comme une queue de vache leur ont concocté en contrepartie – certainement – d’une place de choix sur leur bréviaire des connaissances et reconnaissances futures !
Oui, ils bénéficient (via les conseils très éclairés de fiscaliste à leur botte) de la fameuse « OPTIMISATION FISCALE » et des « ALLEGEMENTS DE CHARGE » dans leurs entreprises !
En un mot, ils « fraudent » régulièrement !
Je pense jouer carte sur table en osant dire que si j’étais riche (je vous l’assure, ce n’est pas mon cas !), je suis certain que j’aurai fait de même !
J’ai lu un extrait du programme proposé par le P.S lors de son université. Certains points auraient pu être versé à la recherche de « solutions tangibles » pour éviter de subir le même sort que la GRECE avec ses créanciers !
Je n’appartiens à AUCUN PARTI POLITIQUE mais si j’avais à renouer avec l’un, je resterais fidèle à moi-même : Ma liberté de penser et non un petit pion qui adhère sans sourciller à tout ce qu’un chef peut penser, prononcer, avancer…
Un trublion et fier de l’être !
Il est vrai que tous les agents économiques doivent se préparer à un changement de paradigme.
N’oubliez pas que l’agence attitrée du Trésor public va émettre 300 milliards d’euros de dette sur les marchés en 2025 afin de combler le « déficit courant », financer la charge de la dette (paiement des INTERETS) soit 67 milliards €, faire face aux échéances arrivant à terme.
Voici les faits avérés et maintenant AJOUTONS la CREATION DU BUDGET !
UN DEFI à relever pour se relever !
Je ne suis pas alarmiste mais quelque peu INQUIET, (non du sort du Béarnais) mais qui pourra recomposer un « gouvernement provisoire » susceptible d’aller de l’avant sans risque de censure ?
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Le Président restera droit dans ses bottes (spéciales pour chercher la touche et non marquer l’essai !), l’Assemblée sera toujours la « cour des miracles » et nous nous casserons la gueule !
Preuve en est : Actuellement, les marchés prêtent à Athènes à 10 ans à 3,46 % par an, contre 3,47 % pour le 10 ans tricolore. Les marchés internationaux considèrent donc les deux signatures comme ayant une solidité équivalente !
Tant que notre situation budgétaire n’aura pas été correctement décrite et acceptée, le pays continuera sa fuite en avant dans l’endettement exponentiel.
Il y a du mouron à se faire : La rentrée promet d’être mouvementée, sur les marchés des finances comme à la cour des miracles !
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