Elle est la reine de la tambouille et surtout de la brouille entre gens de droite.
La Madame se croit tout permis du fait de son « aura » acquise par un ego plus que démesuré ! Elle devait être la chance de la droite et qu’importe ses grosses sautes d’humeur caractérielles et ses « petites affaires aux mains de la Justice » en cours, sa rupture avec le parti, sa porosité avec le macronisme, son retour au bercail des Républicains, Rachida Dati était en tête de gondole pour conquérir Paris après vingt-quatre années de règne socialiste.
Mais l’intempérante, la rebelle, la farouche n’en fait qu’à sa tête (de mule) et sans vergogne envoie se faire voir les apparatchiks LR et son président RETAILLEAU en s’autorisant sa propre candidature à l’élection législative partielle d’octobre à PARIS dans la 2ème circonscription.
Le candidat désigné par les instances était l’ancien premier ministre, Michel BARNIER.
La turbulente n’en a rien à faire et contre vents et marées se décide à jouer sa propre partition, en se lançant dans tout ce qui fait détester la « droite » les querelles fratricides !
Était-il nécessaire de recréer des tensions dans un camp déjà bien éprouvé ?
La farouche se veut être une idole et passer outre les instances !
Alors qu’elle prenne le large !
Elle bafoue l’autorité de son Président qui se trouve bien « emmerdé » pour gérer cette situation conflictuelle !
Patron des LR, je la vire ! Qu’elle s’assume la sulfureuse Dame, celle qui se veut figure de proue pour la capitale en 2026 !
L’axiome suivant restera à démontrer : « Les Républicains ne peuvent gagner Paris sans Rachida Dati et Rachida Dati ne peut gagner sans LR. »
La sulfateuse DATI n’est pas la clé de voute de l’édifice LR en pleine restauration !
Je pense que les militants LR ont commis une « erreur » stratégique en élisant le ministre de l’Intérieur, patron d’un parti en reconstruction : Il ne pouvait pas être juge et parti dans certaines décisions ou actes à prendre !
En jouant sur tous les tableaux, candidate à Paris et dans la 2e circonscription de la capitale face à Michel Barnier, la ministre de la Culture se met dans une position aventureuse. Au risque de tout perdre ?
Comme le dit anonymement une figure LR :
« Dans ce maelström, ce sont toutes les dérives et les dévoiements de la droite qui ressurgissent et dont Rachida Dati devient le symbole. »
Ce sont ENCORE les querelles intestines et la guerre des chefs jamais éteinte QUI SE REMET EN ROUTE (pour une déroute non assumée ?)
/image%2F0991951%2F20240423%2Fob_939771_20240422-131849229-ios.jpg)
/image%2F0991951%2F20250731%2Fob_f05f42_barnier-dati-afp.jpg)