On confie au législateur notre droit à fermer notre parapluie !
Que peut-il apporter de plus, de nouveau à ce qu’il qualifie de « fin de vie » ?
Deux thèses, sans être des thèmes, s’affrontent :
les soins palliatifs et/ou l’euthanasie plus ou moins encadrée.
Les députés sont en plein débat et divisés sur leur vote personnel.
Je suis simple pékin qui, un jour ou l’autre, sera concerné par MA fin de vie car l’être humain que je suis n’est pas éternel. D’ailleurs, je ne l’aurai pas souhaité même pour emmerder les autres !
Je crois que le choix de la fin du parcours est INTIME et PERSONNELLE.
Comment puis-je savoir que ma vie est menacée ? Quand tombera la sanction finale ?
Je n’en sais rien… Heureusement !
Si je me retrouve condamné à être « légume », soit par accident (type AVC), soit par une maladie dégénérative, mon souhait sera simple : Ne pas le laisser se faner en l’arrosant de substances médicales mais en lui donnant la dose létale qu’il s’administrera SEUL s’il le peut ou à défaut par un proche de confiance qui ne pourra pas être inculpé d’homicide volontaire car il a été choisi et reconnu par le « légume ».
Si je pouvais échapper à cette hypothèse, je prendrais pour modèle la chanson de monsieur Jean FERRAT – mourir au soleil – dont voici quelques paroles :
« Je voudrais mourir debout, dans un champ, au soleil
Non dans un lit aux draps froissés, à l'ombre close des volets
Par où ne vient plus une abeille, une abeille
Je voudrais mourir debout, dans un bois, au soleil
Sans entendre tout doucement, la porte et le chuchotement
Sans objet des gens et des vieilles, et des vieilles »
Magnifique texte pour illustrer une « fin de vie » !
Dans l’immédiat, j’ai faim de vie !
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