Bien évidemment que c’est un moment mémorable institué en juillet 2013, par le vote d’une assemblée nationale à l’unanimité !
Cette date du 27 mai correspondant à la 1ère réunion du CNR (Comité National de la Résistance), rue du Four à PARIS.
Le devoir de mémoire honore celles et ceux qui, dénoncés, capturés, torturés, exécutés par la GESTAPO et les collabos de Vichy.
Jean MOULIN fut l’un deux mais trop souvent on oublie de citer d’autres figures de cette période terrible de la seconde guerre mondiale.
Je vais vous étonner mais je me permettrai de citer le nom de Monsieur KRAZUCKI, le « Riton » de la CGT, l’usager du mot « grève », un syndicaliste convaincu et mélomane passionné !
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Mais qui connait son passé de résistant ?
Il est arrêté le 23 mars 1943, à 7 h 15, à la sortie de son domicile. Comme sa mère et sa sœur, il est torturé pendant six semaines, parfois devant sa mère, mais il ne parle pas. À la mi-juin, c’est la déportation vers l'Allemagne avec 1 002 juifs, dont 160 enfants de moins de 18 ans, transportés dans des wagons à bestiaux. Deux jours et une nuit plus tard, ils arrivent à Birkenau, annexe du camp de la mort d'Auschwitz. Seules 86 personnes de ce convoi ont survécu, dont lui. Il est évacué de Buchenwald en janvier 1945 !
Combien d’inconnus mériteraient un coup de projecteur pour parler de leur sacrifice !
Pour une fois, j’avais physiquement déserté les rangs mais moralement j’étais présent.
Je ne cherche jamais à couvrir un événement local par clientélisme !
Je le fais avec une certaine passion sans rechercher un vedettariat car au tapage médiatique qui en résulte, je me contente de la modestie de mes écrits.
Paillettes et renommée, je fuis !
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