Voici un épisode – largement critiquable dans une démocratie – du risque pris par des colleurs RN dans une zone habitée de MEAUX ! Et point d’orgue : Au val fleuri là où des coups fleurissent !
Le militantisme j'ai connu ! Ils le font avec leurs tripes car les instances nationales, départementales gardent leur kopeck pour financer autre chose ! Les temps étaient les mêmes en Chiraquie !
« Alors qu’ils collaient des affiches dans un quartier pavillonnaire, des individus menaçants leur ont intimé de quitter les lieux tout en arrachant lesdites affiches. »
Ce phénomène n’est pas nouveau ! Je l'ai vécu en 1981 !
En ma qualité de membre (très actif) de la section RPR du canton de LIZY s/OURCQ, je dois avouer que la guéguerre était quasi permanente entre les affidés socialistes que nous « combattions » (le mot juste à l’époque !) avec ses personnages aussi sectaire que je l’étais tels que : M.LH, A.C, et ses sbires.
Nos troupes n’étaient pas mieux dans ce clanisme de parodie avec des lieutenants remontés à bloc, je parlerai à visage caché des P.B, B.D, M.C, P.A, sans oublier P.J.F !
Tout connu « politiquement » que nous étions, et ce, dans les deux camps, car il s’agissait d’une véritable horde (sauvage !) qui déferlait sur nos petites routes pour couvrir le canton de nos couleurs et dézinguer les panneaux recouverts d’affiches que nous déchirions ! Nous n’étions pas des écologistes à l’époque !
Que de risques insensés pris (poursuites folles, grande vitesse, tout feu éteint…) pour une guérilla nocturne car les « actions punitives » se déroulaient au coucher du soleil !
Jamais d’agressions physiques mais des quolibets et j’en ai entendu beaucoup !
Une seule fois, le risque d’un affrontement s’est trouvé ! Au petit matin, au pont du Canal du Silo, notre méga caravane (oui, le mot est juste) a été interceptée et bloquée par nos « ennemis » ! Une voiture d’un artisan fertois qui était des nôtres, a fait les frais d’un acharnement car les petits soldats d’en face avaient reçus pour consigne de m’empêcher de voter ainsi que mon coéquipier ! Mais, nous n’étions pas dans le véhicule fracassé à tort !
Je me souviens qu’un gendarme était venu pour rétablir l’ordre et débloquer une situation explosive ! Ce gendarme s’appelait Antoine !
44 ans après, je fais mon « mea culpa » car l’intolérance est le pire mal d’une société.
Aujourd’hui, je pense que l’on peut se combattre par l’écrit, la parole, le dialogue et non par la violence qui engendrera encore plus de violence.
Je me souviens d’un « deal » avec les gens du parti Communiste (G.HAYET) : « Tu colles à gauche et nous à droite » !
J’ai gardé mes convictions, je pense encore avoir la capacité de les défendre comme je suis capable d’écouter le message des autres !
Je condamne fermement toutes les violences politiques !
Je déplore ces provocations inutiles !
Chacun peut s’exprimer dans le respect de l’autre selon ses propres convictions !
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