Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Delatte JM

Disqualifié de la vie politique, il en remet une couche !

Après une « victoire » très controversée face à François Fillon pour la présidence de l'UMP en 2012, après un score particulièrement ridicule de 0.3 % obtenu lors de la primaire de la droite en novembre 2016, voici que le preux chevalier Copé remonte sur son canasson laissée à l’écurie pour repartir guerroyer avec celles et ceux qu’il côtoyait avant toutes ces affaires qui n’ont eu pour effet que de tuer la droite, celle de Jacques CHIRAC.

L’ambitieux, je l’ai découvert en 1995 lors de sa première campagne municipale au pays de Bossuet. Je l’ai « suivi » jusqu’au jour où j’ai compris qu’il était un redoutable manipulateur bourré d’un égo sans commune mesure. Je l’avais surnommé PAC-MAN car le doodle qui le représentait dans le jeu montrait bien son appétit féroce pour l’acquisition du pouvoir ! Il était - et l’est encore - prêt à tout pour assouvir cette soif inextinguible du pouvoir… « Je serai Président de la République ! » Il a un aplomb à toute épreuve même dans les périodes noires de son carriérisme polpol (politique politicien = polpol !) Il est brillant orateur et je l’assimile (en langue française) à « Kaa le serpent du Livre de la jungle.

Aujourd’hui, il joue le revenant ! Il règle SES comptes par voie de presse ! Il est prêt à passer l’éponge… « Qu’est ce tu donnes ? » L’intérêt personnel passe par une forme de compromission ! La façade du chevalier preux ? J’en doute et plus encore aujourd’hui ! Loin d’être un « anti Copé » car le bonhomme a des qualités sur le plan municipal, je ne me cache pas de dire que sur le plan NATIONAL, il est CUIT, GRILLE, CARBONISE ! Son image de « marque » n’est plus celle des débuts ! Elle est profondément altérée par tous ses revirements, ses compromissions, ses trahisons !

En résumé de ma pensée, je dirai :

BOSSUET était l’Aigle de MEAUX, le COPE NATIONAL est le vautour de la droite

Un score acquis et jugé « triomphal » par une presse qui ne saura jamais faire le rapport entre voix exprimées et électeurs inscrits – 6.864 voix pour 27.758 inscrits… soit 24.9 % de socle représentatif de la population – aux dernières élections municipales lui a donné des ailes. Il vient de se fendre de « confidences » dans des supports médiatiques comme « Valeurs actuelles » et « Le Point ».

Attention, ça égratigne ! Il en remet une couche à la louche !

En voici quelques extraits :

Bruno Retailleau, ce fidèle de François Fillon, sénateur en Vendée, vient d’être réélu triomphalement à la tête du groupe LR au Sénat. Il réclame désormais l'organisation d'une primaire en 2021, à laquelle il devrait participer. Pour autant, l'option Retailleau peine à convaincre une partie de la droite, qui juge sa ligne libérale conservatrice trop "rabougrie" et "restreinte politiquement".

C'est notamment le cas de Jean-François Copé, qui n'a pas caché son désaccord auprès de Valeurs Actuelles :

« C’est la spirale de l’échec assurée. Pitié, pas lui ! Il représente la tendance du parti la moins porteuse et la moins génératrice de toutes nos difficultés depuis Fillon. »

A sa rescousse, le secrétaire général du parti LR, le député Aurélien Pradié (un peu jeunot pour donner des leçons de morale... Il n'a que 34 ans. Il est né en 1986 !) qui ajoute : « On a déjà testé cette ligne avec Fillon en 2017 et Bellamy en 2019, ça nous a rapporté 10 % ! Si la grande famille gaulliste à laquelle j’appartiens devient un Tea-Party à 10 %, je me casse et rachète un club de surf sur la Côte basque. Ma droite est celle de l’espérance, celle qui parle d’écologie, de justice sociale, celle qui a défendu les femmes avec la loi Veil, pas celle de la punition ! »

Puis c’est au tour de Laurent WAUQUIEZ de faire les frais d’une rancœur personnelle  aigue du preux Cavalier COPE :

« Il raconte des sornettes aux Français »

L’ex-député remet en cause la légitimité de la présidence du Lyonnais à la tête des Républicains, estimant qu’il n’y avait « ni candidat ni débats sérieux ». De quoi justifier, selon lui, la perte d’identité de la droite. Une amnésie que Jean-François Copé explique par la « logique d’exclusion » portée et le « flirt ostentatoire » qu’il entretiendrait avec le parti de Marine Le Pen.

Selon Jean-François Copé, le problème vient bien de Laurent Wauquiez, et de personne d’autre. « Malheureusement pour lui, la vie n’est pas une page blanche […] Il a développé une image d'insincérité et d'opportunisme systématique. C’est ce que les gens détestent en politique aujourd’hui. » Les 0.3 % en sont une illustration !

Après l’«explosion» de la droite à la présidentielle et son score «ridicule» aux européennes - 8,48 % des voix -, «nous ne pouvons plus rester le petit LR que nous sommes devenus». Merci à François-Xavier BELLAMY… candidat grillé par les « siens » !

Il voudrait QUOI le bon maire de MEAUX sur le plan NATIONAL ?

  • que la droite se réconcilie avec les Français « qui en sont partis, dégoûtés par une ligne trop rigide » ?
  • Son rêve – il le vit depuis des années… - : le retour, en une « version 2022 », du grand parti de la droite et du centre fondé en 2002 par Jacques Chirac, sous le nom de l’UMP.
  • Un aveu : « Aujourd’hui, notre famille politique – en quoi est-il enclin de parler de SA famille politique ? - est extrêmement réduite » .
  • Un constat :  la baisse du nombre d’adhérents: de 350.000 fin 2014 à environ 30.000 aujourd’hui
  • Un désir : « C’est cela qu’il faut reconstruire », avec une ligne politique à la fois « centriste, européenne, libérale, sociale, régalienne ». Il a oublié de dire « POPULAIRE »… C’était le fondement de l’UMP !

J’ai pu lire que Xavier BERTRAND « renouait » des "liens" avec celles et ceux du parti qu’il avait quitté – avec fracas - ! Un ex assureur qui demande à la compagnie de le réassurer des risques encourus... marque de confiance ? 

Tous ces revirements, ces rabibochages de circonstance, NUISENT à l’image de la politique non politicienne ! Tout acteur sérieux voulant se lancer dans l’arène politique sait que « le je t’aime moi non plus » est règle d’or. Ses anciens ami(e)s devenu(e)s ses ennemis le resteront SAUF pour la façade. Ravaler la façade ne consolide pas un édifice. Peut-être devrait-il faire appel à Stéphane BERN !

Oui j’ai le courage de mes actes. Je ne suis ni faux, ni lèche et encore moins lâche ! J’ai mes propres convictions et suis en phase avec moi-même. Je peux me regarder dans la glace… Je ne pense pas… Je SUIS !

C’était une des conclusions exprimées par le revenant : « Il faut arrêter de faire semblant : aucune personnalité ne s’impose de manière natu­relle. » Alors ? La guerre des égos ?

A méditer…

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article