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Publié par Delatte JM

Redonnons VIE à nos terrasses de MARY SUR MARNE.

En semi-liberté nous serons… Un pas vient d’être franchi. Nous voici affranchi – il était temps ! – de la limite des 100 km (à partir du 02 juin) ! D’autres points sont éclaircis mais des « flous artistiques » demeurent. Il est certain, qu’après chaque levée d’une interdiction provisoire, l’analyse des mots à utiliser est d’une importance capitale. D’un simple article de loi, on en fait des aliénas… Des objets de controverse…

En parlant des limites de la zone orange : « Nous allons les surveiller avec une vigilance particulière », a indiqué Edouard Philippe"Dès ce week-end, les parcs et jardins seront ouverts sur tout le territoire", a ajouté le chef du gouvernement, précisant « qu’à la demande des maires, les préfets pourront, par mesure de précaution supplémentaire, imposer le port du masque dans les espaces publics ».

A partir du 2 juin, les restaurants et les bars rouvriront en zone verte, seules les terrasses seront ouvertes en zone orange. Certains non pas attendus l’heure légale pour s’octroyer le plaisir de retrouver une clientèle confinée. On tolère de plus en plus le non-respect de la distanciation dans les transports communs… dans les rues… alors pourquoi donc se priver ! Le un sur deux sera abandonné dans les trains…

Et puis cette mesure de 1 m entre deux tables est du domaine du stupidement vôtre… Dans certains cas, entre deux tables, deux chaises se trouveront en vis-à-vis, les deux occupants se tourneront le dos… mais leur dossier se collera… Et pourtant les tables sont à la bonne distance ! Où est donc la distanciation du mètre étalon dans ce cas de figure… A Sèvres ! Quel que soit le cas de figure, une personne assise à une table « x », la distance n’est pas respectée entre le sujet de la table « x » et celui de la table « y »… Il y avait matière à réfléchir avant d’imposer ! C’était trop demandé… Dans l‘urgence, on improvise ! Sauvons les meubles !

Heureux ceux et celles des restaurants, des bars, des brasseries qui ont une terrasse. Pour les dépourvus, le choix sera clair : Soit la Municipalité autorisera l’exploitant à empiéter sur le trottoir ou la chaussée (avec protections évidente pour le client assis), soit elle l’accompagnera dans sa mort ! Le dilemme est simple à poser… La réponse est plus délicate à fournir !

Qui, dans les mairies, osera « réquisitionner ponctuellement » quelques places de stationnement résidentiel et permanent pour permettre aux bars et restaurants de s’installer pour exercer leur activité fermée depuis plus de 2 mois ?

Je suis un rebelle – non violent – du Nord Seine et Marnais. J’ai cette chance d’avoir deux amis restaurateurs du bord de Marne, l’ami Charles, l’ami Jean-Pierre.

Ils ont cette chance de pouvoir vous offrir un cadre de vie avec terrasse ! Il y en a bien d’autres dans ce cas de figure mais je ne suis pas le porte-parole d’une profession plus que sinistrée.

Il y aurait eu belle lurette que ces lieux auraient du être ré ouverts mais les contraintes imposées par les « sachants tout mais ne sachant rien dans les faits » ont mis en péril l’institution de la restauration. Ils avaient (et on encore) la grosse trouille que ces établissements deviennent la succursale du virus ! De toute façon, et de toute évidence, tous ces donneurs d’ordre, aussi savants furent-ils, seront cités à la barre des accusés lors d’un futur procès où l’on réentendra « responsable mais pas coupable » !

Mais à quoi rimeront donc ces plans de lutte, toutes ces barrières que certains vont supprimer dans le monde des transports en commun dans les prochains jours ! D’ailleurs tous les « organistes officiels » (médecins patentés chaîne info, DGS, journalistes) dédramatisent la situation : Moins de personnes en réa, moins de décès enregistrés, moins de gens hospitalisés… Dans une quinzaine, l’exécutif deviendra aussi prolixe en matière budgétaire que sur le plan du déconfinement ! « Nous nous occupons de votre santé, nous prenons soin de vous » !

Il est dommage que nous n’ayons pas eu un « chouan » dans nos instances départementales. Cette profession plus que sinistrée attendait un meneur (ou une meneuse) pour aller à l’assaut de ces institutions protégées qui hébergent à grand frais les « sachants de la science infusée », les « Diafoirus » retranchés derrière leurs savoirs savants.

A ma connaissance, je n’ai vu personne monter au créneau pour défendre notre gastronomie régionale ! C’est vrai, ils étaient confinés…

Charles, Jean-Pierre, redonnez-nous ce plaisir de partager vos menus avec nos familles et nos ami(e)s.

Les bords de Marne sont si agréables – et trop souvent oubliés pour une potentialité touristique à développer… Tout le monde en parle mais l’action ne suit pas - que l’on se doit de vanter nos terrasses marysiennes.

Bon courage mes AMIS !

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